Posté le 24.03.2006 par zeek
P . . . . De Luxe
À louer
Consultant bancaire
Fracture horaire
Poète à l’heur
Quand viennent les mots
Antre temps
Fracture sociale
Poésie dématérialisée
Un mot en vaut un autre
Un vers pas plus
Ne saoulons pas le lecteur
À louer
Sultan
Con à ses heures
En chair ou en cash
C'est du tac-ô-tac
Senti ment tactile
Garanti
À louer
Grand espace
Vide, troublé
Floué, parfois perturbé
Intérieurement bruyant
Avec vue sur le comble
Vision démographique
Même les mots ont leur pris !
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Posté le 24.03.2006 par zeek
Légion nerfs ( à ne prendre qu'au 37.2° )
Je me suis rendu
Ce jour
A l'académie des bô'zarts
Après avoir pris rendez-vous, rendez vue
De noir vêtu, tête chapeautée
Col blanc en dix manché
Canne et larme à gauche, hû !
Avec ma malle, me suis rendu
Quel honneur pour moi d'être reçu
Par le président honorifique
Pour recevoir à titre apostolique
Mon titre qui m'est dû
A ce titre d'homme de lettres
Que je prétends
J'ai dans son bureau, vidé ma mâle
Laissant apparaître mes lettres
Hô Mon Sieur !
Je ne vois là que des factures !
J'étais fracturé qu'il joue as avec les mots
Une facture est un courrier, donc une lettre !
Mes lettres de noblesses remballées, ziiip
J'ai été distingué des autres
On m'a même gratifié
De m'en mâlé, de m'en aller, de quitter les lieux !
Tel est ma croix noble, telle est ma légion d’horreur, soupe aux lettres
Posté le 24.03.2006 par zeek
Dis-moi Lady Bentley, Lady Darling
Le lime coule à flot
Mousseline
Vert de noir teinté
Au cuir beige adossé
Chauffeur privé
Destination improvisée
In cognito
Roule veto
Guide-moi à ton adresse
A toi m'adresse
Agile, mal habile
GPRS en détresse
Prends-moi la main
Guide Michelin, Alexandrin
Fait vrombir mon moteur
Compte tour, compte à rebours
Freine-moi ma lenteur
Ma tord peur
Ce l’heurt
Me meurt !
Gommes usées
Mets face, m'effacé
Roues de secours
Ou roues d'amours
Laisse-moi prendre place au volant de notre destin
Guidé par ton adresse à m'aimer
Laisse-moi être le passager de ta limousine
Luxurieux amour sulfureux
Posté le 24.03.2006 par zeek
Crises en thèmes
Cette flore
A cela de particulier
Que clos la nuit
Renfermant ses couleurs
Au-dedans, tel un fœtus
Placenta temporel
S’éternise du couché
Au levé des rayons de vie
Perle rosée
Ouvre-toi à la vie
Et dispense tes couleurs
A nos yeux embrumés
Plus habitués aux dégradés
Gris béton qui nous envahit
Qu’à la chaleur de la vie
Posté le 24.03.2006 par zeek
Sac à malices
Dans mon sac à malices
J'ai mille malles lisses
Dans chacune d'elle
Mille mâles lisses
Dans chacun d'œufs
N'y voyez pas malice, ni mâle lisse
Voyez-y des nouveaux nés !
Là est la malice
Posté le 24.03.2006 par zeek
Fente asthme
Le couple soufflé
Le souffle coupé
Cette douleur qui m’oppresse
Cet asthme qui me tousse
Cette fente en moi délicate
Qui me hante et m’ignore
Ce fantasme réel acte !
Fantaisie du reflet de mire noir
Congestionné de milles mots, abrupte de milles pensées
Ce fantasme m’attrape tel l’asthme et ne me laisse plus respirer la triste réalité
Posté le 24.03.2006 par zeek
Instant de sue heurt !
J’étais en retard
J’ai du rattraper mon temps
Mon époque
Dépasser les événements
Avalanche de sentiments
Je déboule, j’afflue, sort de mon lit
J’écluse et m’accuse de faire barrage
Je barre l’état de droit qui fait de moi qui que se soit
Pour vue que se soit se choix qui m’échoie
Je m’en torpille, m’estampille, me saoul marin
Tsunamisé de tel et réalité
Je vague, dis vague, me noix de cajou
Je coule et je respire tel une épave
Mon trésor à jamais enfoui sous les débris d’une inanunanimité
La vie pour moi a été unanime
Enfanté, ouranisé, déchiré
Je m’échoue, né d’un chou
Je came î case, trompe la mort
La mord et lui infidèle
Qui suis-je pour naître qui je serai
Je tourne la page et puis j’oublie ce tourment
Ce n’était qu’un mauvais rêve
Posté le 24.03.2006 par zeek
Vidé ô thèque
Une suite de rien
C’est tout
Sans lendemain
C’est flou
Mon passé s’efface
Traits pour traits
Figé sur se papier glace
Vanille, mocca, pistache que je gouttais
Des instants de vie
Sur un flash
Portrait de ma vie
Qui m’use la face
Je regarde cette photo de moi, papier glace
Je suis très pour trait ce que j’étais avant que je ne m’efface
Pourrais-je me rappeler un jour, mémoire flash, le portrait de ma vie
Ce qui est sure, c’est que je peux encore me regarder en face
Posté le 24.03.2006 par zeek
Demain, je serai libre
Sans mots dire, je ne dis rien
Comment pourrais-je maudire ?
Dans ce quiproquo de la vie
Qui prend quoi ?
Je te donne, tu me meurs
Et pourtant, j’aime !
Posté le 24.03.2006 par zeek
Le dessin de son âme
Je le sang en moi ce sent
Se sang en moi qui m’émeut qui m’est moi
Je frisonne à la porte qui raisonne
Je raisonne car, c’est peut-être elle qui si cache derrière
Derrière cette porte qui souffre et qui s’ouvre sur le vide
Mes veines s’emplissent d’un torrent
Torrent de sentiments
Sentiments puisés, brûlant de veine à valve
De valve à pompe qui s’exalte qui palpite
Je raisonne en ouvrant cette porte qui se dessine sur le dessin de son âme et me sent conquis de sentiments du vide de son absence qui trône à jamais dans mon arborescence.